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Le rebirth, outil de développement personnel Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Dominique et Pierre Juveneton   

Le rebirth n’est pas une thérapie

En effet en rebirth il n’y a pas de patient ni de thérapeute, mais plutôt un « apprentis » et un « accompagnateur ou enseignant ». Le praticien en rebirth ne soigne pas, ne dirige aucun traitement, il transmet des techniques de gestion du mental, de l’affect et du physique.
Le rebirth s’occupe de l’épanouissement de la personnalité, de l’amélioration de la réalité et de l’accomplissement spirituel. Le rebirth est une technique d’intégration.

Le rebirth : comment ça marche ?

Au cœur du processus, se trouve une façon de respirer bien particulière que la personne est invitée à adopter de manière continue pendant ¾ d’heure à 1 heure au cours d’une séance il s’agit de la respiration consciente et connectée (faire circuler l’air de la manière la plus fluide, sans faire de pause entre l’expir et l’inspir).
Il est recommandé de respirer avec enthousiasme, en prenant un peu plus d’air que d’habitude, et surtout de se détendre, de se laisser aller le plus possible. Il ne s’agit pas d’hyperventilation.
Les premiers effets de la pratique sont un profond nettoyage et une ré-énergétisation des tissus et des régions du corps qui avaient tendance à être sous-alimentées en oxygène. Quand on sait qu’en moyenne 70% de l’élimination des toxines du corps s’effectue par la respiration (3% par les selles, 7% par les urines et 20% par la peau), on comprend l’impact que peut avoir ce genre d’exercice sur la santé et l’équilibre en général.
La deuxième conséquence concerne tout ce qui touche aux expériences que peut être amené à vivre celui qui respire de cette façon : mouvements subtils dans le corps, émergence de sensations kinesthésiques inconnues, de douleurs, de tensions ou de résistances : remontée d’émotions de toutes sortes (colères, peurs, chagrins, jubilations, …) revécu d’un passé proche ou lointain, connu ou inconnu.

Le concept d’intégration

L’expérience montre que le simple revécu d’un épisode douloureux, même accompagné de décharges émotionnelles fortes, ne suffit pas forcement à modifier l’impact négatif de ces mémoires sur notre psychisme et notre affectif.
Mais si le passé reste le passé, il est par contre possible de remettre en question les réactions qu’il a provoquées en nous, de modifier sciemment l’interprétation des événements qui nous ont marqué et les conclusions que nous en avons tiré.
C’est cette réconciliation avec les portions les plus sensibles de notre histoire personnelle que l’on appelle « intégration » : nous accueillons une partie de nous-mêmes dont nous n’avions jamais vraiment pu nous séparer, nous recollons les morceaux, ce qui nous procure un soulagement considérable et le profond sentiment d’être mieux dans sa peau.



 

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