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Intolérance alimentaire Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Marion Kaplan   
Si néanmoins vous n’obteniez pas les résultats escomptés, vous avez peut être d’autres intolérances alimentaires. Pour cela vous devrez faire un test sanguin. Ce test permet de doser individuellement le taux d’IgG spécifique dirigées contre 266 aliments et additifs différents. La méthode d’analyse du sang est la méthode ELISA habituellement utilisée pour le dépistage du SIDA ou de l’hépatite B. C’est une méthode fiable, reproductible et dont la technicité est prouvée scientifiquement.

Lle principe du test est de rechercher quels sont les aliments considérés par l’organisme comme des « ennemis » et qui le font réagir en déclenchant une action du système immunitaire comme dans le cadre d’une maladie virale.
Il faudra éliminer les aliments non tolérés pendant une période limitée ( de 3 mois à 2 ans ) couplée au principe de rotation des aliments sur un cycle de 4 à 5 jours. Ce principe de rotation permet de varier son alimentation évitant ainsi la cause première des intolérances : la monotonie alimentaire. Cela permet d’obtenir des effets thérapeutiques dans un bon nombre de pathologies chroniques :

Localisation Symptomatologie
Respiratoire Rhinite, sinusite, asthme, otite
Gastro-intestinal Vomissements, ballonnements,
crampes, nausées, constipation, diarrhée,coliques, colon irritableMaladie de Crohn, recto-colite ulcéro-hémorragique
Peau et phanères Urticaire, eczéma, dermatite atopique, acné, psoriasis
Système nerveux central Migraine, maux de tête, troubles de la
concentration, somnolence, dépression, hyperactivité,sclérose en plaques.
Appareil locomoteur Arthrose, douleurs articulaires, tendinopathies
fibromyalgie, pathologies musculaires répétitives,
spondylarthrite enkylosante, polyarthrite rhumatoïde etc…
Oculaire
Sécheresse des yeux, picotements oculaires
Endocrinien
Diabète de type I, Obésité et diabète de type II, Thyroïdite
Cardiovasculaire
Hypertension artérielle
Athérosclérose

 

La perte de poids est souvent significative : Connaître ses intolérances alimentaires permet de lutter contre diverses maladies de nature inflammatoire mais aussi de perdre du poids si besoin est sans effet YoYo : La méthode de recherche de ses intolérances alimentaires spécifique contribue , si on exclue totalement les aliments incriminés, à une meilleure utilisation de l’énergie. La perte de poids est significative car l’organisme fonctionne mieux. J’ai pu observer des pertes de 3 à 20 kilos sans effort particulier en mangeant à sa faim les aliments auxquels on à droit dans la limite d’une bonne hygiène de vie. La nutrition respectueuse de son système immunitaire n’est pas un régime. C’est tout simplement un changement d’alimentation.

Personnellement, pour les analyses, mon choix s’est porté vers le laboratoire Intolsanté devenu depuis peu Biopharma. Ce test est très complet et a le mérite d’être clair. Il suffit de leur téléphoner et de leur demander de vous envoyer un kit de prélèvement. Vous ferez une prise de sang en bas de chez vous et leur renverrez le tout par la poste. Moins de 3 semaines après, vous recevrez un bilan complet expliquant vos intolérances avec des recettes culinaires spécifiques à vos intolérances.

La mise en route du régime Imupro :
Elle consiste à une exclusion préliminaire de tous les aliments qui ont donné une réponse positive : Cette période d’exclusion doit durer de 2 à 24 mois suivant l'intensité de l'intolérance ceci pour permettre à l’intestin grèle de s’assainir et de cicatriser en n’étant plus sollicité par les aliments responsables des intolérances. Après cette phase de « drainage », il est possible de réintroduire les aliments exclus tout en respectant le principe de rotation reposant sur le principe suivant : Les aliments consommés lors d’un repas mettent de trois à quatre jours pour parcourir le tube digestif. L’alimentation alternée impose de ne manger que tous les cinq jours les mêmes aliments pour éviter le développement de nouvelles intolérances et accélérer la régression de celles qui sont présentes.

Cette nouvelle nutrition commence à interpeller de nombreux médecins qui l’ont baptisée « l’Immunonutrition ». Les résultats sont tellement spectaculaires qu’ils intéressent maintenant des psychiatres, des neurologues, des rhumatologues etc. mais il y a un long chemin à parcourir avant que la médecine classique veuille bien un jour accepter le fait que « l’aliment est notre meilleur médicament ! »



 

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